Islande: dans ou hors de l’Europe ?

Reykjavik devrait retirer officiellement sa candidature à l’UE déposée en 2009 sans en passer par une consultation populaire, contrairement aux promesses du gouvernement. Adieu l’UE. Comme la Suisse et la Norvège en 1994, l’Islande devrait refuser officiellement son adhésion à l’Union européenne. Vendredi, les deux partis de centre-droit de la coalition au pouvoir, le parti du Progrès et le parti de l’Indépendance se sont mis d’accord sur une proposition de loi qui sera soumise à l’Althing, la chambre unique du parlement islandais. Ce texte prévoit de retirer la candidature du pays à l’UE sans passer par la voie du référendum comme l’avait promis le gouvernement lors de son entrée en fonction en avril dernier. En réalité, les négociations avec l’UE entamée en juillet 2009 sont au point mort depuis un vote de l’Althing de janvier 2013, précédant donc les dernières élections parlementaires, qui demandait le gel des discussions. En avril, le centre-droit au pouvoir avait confirmé la suspension de toutes les négociations en attendant un référendum. C’est le gouvernement de centre-gauche issu de la crise violente qu’a connu le pays en 2009 qui avait décidé de lancer l’Islande dans une procédure d’adhésion. Cette adhésion devait être suivie d’une adoption rapide de l’euro afin de donner au pays une « stabilité » dont elle rêvait alors. Mais ces négociations qui ne devaient être qu’une formalité ont achoppé sur trois sujets principaux. Le premier, le plus essentiel, est le problème de la pêche. Avec l’effondrement de son système financier, la pêche est redevenue un secteur essentiel de l’économie islandaise. Son poids dans le PIB est passé de 4,7 % en 2008 à 7,1 % en 2012 et 42 % des exportations islandaises sont des produits de la pêche. Or, l’entrée dans l’UE signifierait l’adoption de quotas de pêche plus restreints. Or, compte tenu du poids économique de ce secteur, Reykjavik veut continuer à disposer de cette liberté. L’embargo imposé par l’UE aux harengs et maquereaux des îles Féroé en août dernier a inquiété beaucoup en Islande. Et puis, il y a cette épineuse question de la chasse à la baleine, toujours pratiquée en Islande à la grande indignation de Bruxelles et qui est un sujet fort sensible dans l’île nordique. Le deuxième écueil est celui de l’euro. Sans doute pouvait-on voir la zone euro en juillet 2009 comme un « havre de stabilité. » Ce n’est plus guère le cas après quatre ans de crise profonde de l’UEM. Sans compter que, parallèlement, l’Islande a beaucoup profité (au prix d’une très forte inflation) de la dépréciation de la couronne qui a atteint jusqu’à un quart de sa valeur. Beaucoup d’Islandais doutent donc qu’il soit utile de perdre la maîtrise de sa politique monétaire. L’Islande, avec un PIB d’une dizaine de milliards d’euros et 380.000 habitants, sera certaine de voir ses intérêts ignorés par la BCE. Or, les avantages de l’euro sont assez limités puisque les importations en provenance de la zone euro ne représentent que 27 % du total (32 % avec le Danemark dont la monnaie est ancrée sur l’euro). Le jeu pourrait ne pas en valoir la chandelle. Mais enfin, l’Islande pourrait entrer dans l’UE en conservant la couronne.

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Islande: égalité homme/femme

Le gouvernement islandais a présenté mardi au parlement un projet de loi qui obligera entreprises et services publics à prouver qu’ils versent un salaire égal à leurs employés quel que soit leur sexe, faisant de l’Islande le premier pays au monde à prendre une telle mesure. Aux termes de la loi, « les entreprises et institutions d’une certaine taille, 25 salariés ou plus devront faire certifier qu’ils appliquent l’égalité des salaires », a expliqué à l’AFP Thorsteinn Viglundsson, ministre des Affaires sociales et de l’Egalité. L’Islande figure déjà au premier rang du classement du Forum économique mondial qui analyse les inégalités entre les sexes dans le monde, suivie par la Norvège, la Finlande et la Suède. La nouvelle loi vise à limiter l’écart entre les salaires à 7%, selon M. Viglundsson. « L’écart entre les salaires (perçus par les hommes et les femmes) est malheureusement un fait sur la marché du travail islandais et il est temps de prendre des mesures radicales, nous avons le savoir-faire et les mécanismes pour y parvenir », a-t-il souligné. La loi, qui doit entrer en vigueur en janvier 2008, obligera les entreprises et les services publics à subir des contrôles et à disposer ainsi d’un document certifiant qu’ils pratiquant l’égalité des salaires, faute de quoi ils devront payer une amende. M. Viglundsson a reconnu que la nouvelle loi serait contraignante pour les employeurs, tout en affirmant que ses « avantages sont aussi évidents ». L’économie islandaise a le vent en poupe avec l’explosion du tourisme et le secteur de la pêche en plein essor. La croissance économique a affiché 7,2 % en 2016, 11 % au dernier trimestre.

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Séminaire en Islande: ce que vous avez râté hier

Voilà ce que vous avez râté hier à Reykjavik. Et n’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus sur tous nos services.

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Voilà ce que vous avez raté hier en Islande

Mieux qu’un long discours, voici donc quelques photos d’une journée – celle du 21 décembre 2016. Vous auriez pu vivre cela, mais vous n’étiez pas avec nous… Nous en profitons pour vous souhaitez d’excellentes fêtes de fin d’année. 2017 commence fort pour nous puisque nous nous rapprochons de l’Agence Séminaire, pour être encore plus efficace pour vous faire vivre des moments forts. Comme nous, l’Agence Séminaire est un spécialiste de l’organisation de séminaire en Islande, et ensemble, nous serons encore mieux équipés pour vous donner envie de rester chez nous, en Islande!

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Le musée des Aurores Boréales

C’est l’un des nombreux charmes de l’île à la nature tumultueuse. A 3h30 de vol depuis Paris, alors que les touristes se font plus rares, l’hiver est pourtant la période la plus propice à l’observation des aurores boréales. La saison réunit toutes les conditions requises : le froid, avec les températures les plus basses de l’année, et l’obscurité, à partir du mois de novembre et jusqu’au mois de février le jour se réduit à 5h de lumière quotidienne. Cette période de nuit prolongée augmente du même coup les chances de pouvoir les observer dans les meilleures conditions. Ce phénomène naturel, formé par l’entrée de « vents solaires » dans notre atmosphère, qui s’observe aux Pôle Sud et Pôle Nord et depuis les pays les plus proches comme l’Islande, n’en reste pas moins imprévisible et tributaire des caprices de la météo. Les aurores boréales entrent au musée. Seule certitude pour approcher les « northern lights », le centre d’informations sur les aurores boréales, baptisé « Aurora Reykjavik » et situé dans la capitale islandaise… est ouvert tous les jours. Pratique, plusieurs salles équipées de postes interactifs permettent de découvrir un peu de la magie du phénomène, de l’appréhender, connaître son histoire, prendre quelques cours de photographie nocturne (quelques réglages spécifiques permettent d’immortaliser les lumières), etc. Clou du spectacle, une pièce plonge le spectateur dans la contemplation d’une aurore boréale projetée en HD. Le centre est ouvert de 10h à 22h tous les jours.

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Quand l’Islande inspire l’Alsace

L’un et l’autre ne sont à première vue pas comparables. En Alsace, pas de geyser, pas de lave ni de saunas naturels. Pourtant, grâce aux petites failles tectoniques du fossé rhénan, la région dispose d’eau souterraine à haute température. Assez pour développer la géothermie profonde, technique visant à exploiter la chaleur située dans le sous-sol. Rien de nouveau en Alsace, où des expérimentations sont menées depuis plusieurs décennies. Mais, à l’heure où trois nouveaux projets vont être lancés pour accompagner la transition énergétique, élus, universitaires et opérateurs locaux sont allés en Islande afin de s’inspirer de ce que Reykjavik a mis en place depuis les années 1950. En charge de ces questions à la mairie de Strasbourg, Alain Jund était du déplacement pour mieux appréhender la géothermie à l’occasion d’un colloque en avril : « C’est quelque chose de quotidien, ils l’utilisent même pour dégeler des routes. Tous leurs immeubles sont chauffés ainsi, avec des stations en pleine ville, ça surprend. » Malgré la différence de contexte géophysique, les élus de Strasbourg mais aussi d’Illkirch ou d’Eckbolsheim (concernés par les projets en cours) ont beaucoup appris. Alain Jund détaille : « Certes, la géothermie est à fleur de peau là-bas, mais ça nous a permis de voir la technologie utilisée ou de parler des questions de sismicité par exemple. » La présence d’entreprises alsaciennes exploitantes et de responsables universitaires a également participé à renforcer des partenariats. C’est le cas de l’ Insa qui, à Strasbourg, propose un cursus génie climatique et énergétique et des échanges avec deux universités de Reykjavik. « Mais ces liens étaient surtout unilatéraux », commente Marc Renner. Après les campagnes de mesures géophysiques (comme ici à Hoenheim), de nouveaux projets d’utilisation industrielle de la géothermie vont être lancés en Alsace. Le directeur de l’école d’ingénieurs prolonge : « On veut désormais attirer plus d’Islandais. Avec les projets en cours ici, on a besoin de stagiaires, à l’Eurométropole comme chez les opérateurs. » Le savoir-faire de l’île volcanique… Autant technique, d’ailleurs, que sociétal, où ces techniques sont ancrées grâce aux bonnes relations entre les différents acteurs, ainsi que l’Alsace le renforce entre collectivités, scientifiques et entreprises. « Sur l’acceptation citoyenne, on a encore beaucoup à apprendre, nuance néanmoins Marc Renner. C’est impressionnant, les Islandais ont une forme d’énergie gigantesque mais ils restent très sensibles aux questions éthiques, à l’utilisation qui en est faite. Ils veulent tout comprendre et si ça ne va pas, ils le font savoir. » C’est justement dans le domaine du débat public que les politiques bas-rhinois sont aussi allés chercher des idées. « Sur l’acceptabilité, le contrôle et le suivi, on voulait s’éclairer sur ce qu’ils ont mis en place là-bas, valide Alain Jund. Et on s’est rendu compte de l’indispensable transparence à avoir. » Le mot revient en boucle. Alors que des projets sont en cours à Eckbolsheim (pour chauffer le réseau d’Hautepierre), Vendenheim (pour du chauffage à visée industriel) et Illkirch (afin de produire chaleur et électricité pour l’Eurométropole) – après le site de Soultz-en-Forêts et la centrale de Rittershoffen –, les habitants seront plus informés que jamais. « Trois permis d’exploitation ont été accordés, mais tout se fera à condition de prendre en compte les inquiétudes légitimes et expliquer la géothermie, pour éviter la confusion et les fantasmes », présente le président de l’Eurométropole Robert Hermann. D’autant que dans la région, les situations (mal envisagées) de Lochwiller et Bâle ont laissé des traces dans les esprits. En attendant qu’un site Internet soit mis en place pour suivre au quotidien les avancées de ces chantiers locaux, Strasbourg reçoit justement un congrès européen de géothermie dès mardi 20 septembre. Et le grand public pourra profiter des explications de ces spécialistes pour s’informer lors d’une conférence au Palais universitaire, jeudi.

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Photos: hier en Islande

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Islande: mieux nous connaître depuis l’Euro 2016

Que vous inspire l’Islande? Des volcans aux noms incompréhensibles? Des fjords, des sources d’eau chaude, des églises rurales avec de l’herbe sauvage poussant sur le toit? Cette île de l’Atlantique nord, rattachée culturellement à la Scandinavie, étonne aujourd’hui par la performance de son équipe à l’Euro de football, et par l’incroyable solidarité de sa population, qui fait bloc derrière ses joueurs. Sur les 330.000 Islandais, près de 30.000 auraient déjà fait le déplacement en France pour soutenir leur équipe nationale, soit près de 10 % de la population. «Les Islandais sont très nationalistes, ils se voient comme une communauté solidaire», explique Michel Sallé, docteur en sciences politiques, auteur de l’ouvrage L’Islande*. «Ils se sentent tous copropriétaires de leur île, sans pour autant exclure l’étranger», dit-il. «Les Islandais sont amoureux de leur pays!», résume Hanna Steinunn Thorleifsdóttir, directrice du département d’études nordiques à l’Université de Caen, et originaire de l’île. Ces particularismes trouvent leur origine dans la riche histoire de l’Islande. Découverte par des moines irlandais dès le VIIe siècle, l’île est colonisée par des Vikings norvégiens à partir de 874. Ils lui donnent son nom actuel: Terre de glace, ou Islande. En 930, les colons s’entendent pour forger une société et un droit commun. C’est la création de l’Althing, un des plus vieux parlements d’Europe. «C’était assez exceptionnel pour l’époque, car il n’y a pas de pouvoir exécutif, et l’objectif de la société islandaise est de vivre en paix», décrypte Hanna Steinunn Thorleifsdóttir. Vers 999, le christianisme s’implante solidement en Islande. «Avec la christianisation, vient l’alphabétisation. Très rapidement, on écrit en latin mais aussi en islandais, ce qui permet de développer le sentiment national», poursuit l’universitaire. «Par ce biais, toute notre littérature médiévale a été conservée, ainsi que notre tradition orale des sagas vikings», explique-t-elle. Au XIIIe siècle, l’Islande perd son indépendance au profit de la Norvège. Mais cette tutelle permet une certaine autonomie à l’île. Tout change en 1536, lorsque le roi Christian III de Danemark impose à ses sujets la nouvelle confession protestante luthérienne. Il conquiert la Norvège, et tente de mettre la main sur l’Islande. Dans une Scandinavie où les autorités se sont rapidement ralliées à la Réforme pour confisquer les biens de l’Eglise, l’Islande affiche pourtant son exception. «L’Eglise catholique était extrêmement bien implantée dans l’île», rappelle Michel Sallé. L’Islande résiste au protestantisme jusqu’en 1550, grâce à la lutte de Jón Arason. Dernier évêque nordique resté fidèle à Rome, ce dernier est aussi un chef de guerre, marié et père de nombreux enfants. Il met les partisans du protestantisme en déroute, avant d’être arrêté et décapité. Il est encore aujourd’hui vu comme un héros national et un défenseur de l’Islande contre le Danemark. Après Jón Arason, vient la période de domination danoise, appelée par les Islandais «la longue nuit». Au XIXe siècle, avec l’influence du romantisme européen, un mouvement indépendantiste islandais se constitue, «sans verser une goutte de sang», précise Michel Sallé. «Le leader nationaliste Jón Sigurðsson estimait que le plus urgent était d’obtenir l’indépendance économique avant l’indépendance politique», explique-t-il. En 1874, millénaire de la colonie viking, l’Islande est dotée d’une Constitution autonome. En 1918, le pays devient indépendant, au sein du royaume danois. En 1941, le Royaume-Uni occupe l’Islande, pour éviter un débarquement allemand. Les Islandais profitent de l’occupation du Danemark pour couper les derniers ponts avec Copenhague et proclament la République, en 1944. Hanna Steinunn Thorleifsdóttir, directrice des études nordiques à l’Université de Caen. Bien que dépourvue d’armée, l’Islande a l’occasion de défendre sa souveraineté lors des «guerres de la morue» contre la Grande-Bretagne: en 1952 et en 1958, les Islandais empêchent les Britanniques de venir pêcher dans leurs eaux par des manœuvres d’intimidation. En 1976, les deux pays frôlent le conflit, et l’ONU intervient à la faveur de l’Islande pour fixer sa frontière maritime. «Il était question de notre survie», explique Hanna Steinunn Thorleifsdóttir, en rappelant que la pêche constitue la principale ressource du pays. «Il y a toujours eu un rapport amour-haine entre l’Islande et la Grande-Bretagne», poursuit Michel Sallé. Les étudiants islandais préfèrent souvent le Royaume-Uni au Danemark. L’Ecosse cultive la proximité avec ses «voisins du nord», et le quotidien écossais The National a appelé à la victoire de l’équipe islandaise à l’Euro. Sans doute aussi pour se venger du Brexit, à travers l’équipe anglaise. «La sortie du Royaume-Uni interroge l’Islande», estime Michel Sallé. «Les Islandais sont plutôt hostiles à une adhésion à l’Union européenne, même s’ils veulent en être aussi proches que possible», explique-t-il. Rendue très riche grâce au développement de son secteur bancaire, l’Islande a été touchée de plein fouet par la crise de 2008. «Après des années de folie financière passées à rêver de devenir le Luxembourg de l’Atlantique Nord, les Islandais ont soudain pris conscience que ce modèle de société ne correspondait pas à leurs valeurs traditionnelles», rappelle Michel Sallé. Ces évènements ont suscité une forte mobilisation citoyenne, pour pousser les responsables politiques à la démission et réclamer une nouvelle Constitution. L’Islande a laissé ses banques faire faillite, imposé un contrôle sur les capitaux, et a refusé par référendum, en 2010 et en 2011, des accords avec le Royaume-Uni et les Pays-Bas pour rembourser les dettes de la banque Icesave. Parallèlement, le processus d’adhésion de l’île à l’Union européenne s’ouvre en 2010. Il a été interrompu en mars 2015, à la demande de l’Islande. «Le traitement de l’UE envers la Grèce nous dissuade», avance Hanna Steinunn Thorleifsdóttir. «L’Europe ne peut pas être uniquement économique. Elle doit être solidaire, et tenir compte de notre berceau culturel commun», poursuit l’universitaire. L’Islande n’oublie pas son patrimoine immatériel. Cette mémoire charnelle semble inscrite dans leurs gènes, comme l’exprime Matthias Joachumsson, poète islandais du XIXe siècle: «Islande, tu es tout ce que nous possédons, tout ce qui est confié à notre garde».

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L’Islande plait de plus en plus

Les arrivées de touristes internationaux en Europe ont augmenté de 5 % en 2015 par rapport à l’année précédente, selon un rapport de la Commission européenne du tourisme (ETC). L’Islande est la destination ­européenne ayant connu la plus forte progression avec +30 % de visites ­internationales. Le pays se classe donc pour la quatrième fois consécutive en tête des ­destinations affichant la plus forte croissance. Entre 2012 et 2015, les arrivées de touristes internationaux ont en moyenne augmenté de 24 % par an et cette tendance ne semble pas faiblir. Les visites de touristes américains ont à elles seules augmenté de 60 % entre 2014 et 2015. Les analystes expliquent cela par la force du dollar américain face à l’euro et à la baisse du prix du pétrole. L’Islande doit une grande partie de son attractivité à l’inventivité des ­campagnes créées par sa principale compagnie aérienne et par son office de tourisme. Icelandair offre par exemple la possibilité aux voyageurs de découvrir le pays en effectuant une escale de sept jours sans coûts supplémentaires. Le transporteur a récemment lancé le service Stopover Buddy qui met le ­touriste en relation avec un ­employé d’Icelandair. Un autre service gratuit permet aux visiteurs de profiter de ­l’Islande comme un local, avec des ­activités diverses organisées autour de thématiques diverses (nature, santé, culture, gastronomie, aventure). L’an dernier, l’office du tourisme ­islandais avait lancé la campagne #AskGudmundur (patronyme le plus répandu dans le pays), une initiative ­visant à inciter les visiteurs à poser leurs ­questions directement à des Islandais. En 2011, le président Ólafur Ragnar Grímsson avait invité les touristes à prendre le petit déjeuner à la résidence présidentielle dans le cadre d’une campagne encourageant les locaux à ouvrir leurs portes aux voyageurs afin de leur offrir une expérience authentique.

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Séminaire de 20 personnes en Islande

Nous avons eu le grand plaisir d’organiser un séminaire pour 20 personnes, qui s’est tenu à Reykjavik pour la partie travail, et au coeur de la nature pour le plaisir. L’Islande devient de plus en plus attractive et nous en sommes ravis. Et ce groupe a été chanceux puisqu’ils ont pu admirer les aurores boréales! Voici quelques photos de ce séminaire, pour vous donner l’envie de venir nous rendre visite:

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